16/11/2013

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11/11/2013

Antennes-relais: des études accablantes

Antennes-relais: des études accablantes

Publié le  


<< (..) tout porte à croire que nous sommes des millions de petits cobayes sur lesquels de grands fous, se donnant une conscience parfaitement claire au nom du profit de leurs groupes, expérimentent depuis des années in vivo une trouvaille technique, pratique, mais terriblement dangereuse !>> Jean Forget

Les nouvelles technologies m’ont toujours attiré. C’est ainsi que je fus conquis par le «sans fil» dès son apparition.Mais mon enthousiasme (…) allait bientôt s’effriter.Je recevais en effet de plus en plus de patients qui se plaignaient des antennes de téléphonie mobile.>> Dr Jean Pilette
 
 

 

Antennes-relais: des études accablantes

Dangers sanitaires des antennes-relais de téléphonie mobile.

Publié le 12/04/2010 – dern. modification:18/04/10 – Auteur : Lilian Brunel

 

 
 
D’APRES UN OUVRAGE ACCABLANT DU DOCTEUR JEAN PILETTE   et quelques extraits d’un livre de Richard Forget

 
 
Ici, nous nous intéressons plus particulièrement à l’impact sanitaire des antennes-relais.
Un téléphone portable, un four micro-onde,… après tout, il suffit de ne pas en avoir ou de le mettre hors-service .A chacun de prendre ses responsabilités vis à vis de lui-même et peut-être aussi de son entourage.

Par contre l’antenne, elle, avec ses ondes pulsées est manifestement imposée à tous – que l’on soit consentant ou non. Il importe donc d’avoir quelques informations sur les nombreuses études qui dénoncent les effets sanitaires des antennes-relais.
Bien entendu, on entendra tout et son contraire. Pour autant, ne pas oublier :  c’est au plus haut niveau de l’état que les opérateurs ont eu carte blanche  pour imposer, du jour au lendemain, la présence de leurs antennes,  sur l’ensemble du territoire national. Rien donc de plus “normal” si des tentatives d’étouffement ont lieu.

Et il est clair que dans cette affaire,  certaines instances officielles ont quelque peu perdu de leur crédibilité.

On y retrouve d’ailleurs le même type de pesanteurs qui polluèrent la vérité sur l’affaire de l’amiante. Et ce, durant pas moins de 90 ans… Avec un total  évalué à pas moins de  100 000 morts pour 2025 !

Quoi qu’il en soit, la démarche ici proposée par Montagne-protection ne consiste pas à traiter le sujet de fond en comble mais plutôt à sélectionner des informations paraissant les plus objectives possibles. Au lecteur ensuite d’en faire bon usage.

Sauf mention contraire, les informations ici rapportées proviennent de l’ouvrage de Jean Pilette.

Vous trouverez celui-ci en cliquant dans l’encadré du bas de page . Vous pourrez ainsi prendre connaissance des sources nombreuses auxquelles cet auteur se réfère. Mais aussi de nombreuses autres études accablantes sur les portables et autres technologies recourant aux ondes électromagnétiques.

 
 
1.Micro-ondes d’antennes relais et expérience sur les rats

 
BELGIQUE

<<Mortalité doublée, par rapport à un groupe contrôle de rats exposés , 2 heures par jour et pendant 21 mois,à des micro-ondes de 970 MHz .Ces ondes étaient continues ou pulsées et avaient une densité de puissance de 27 V/m ,densité maximale admise en Belgique par l’Arrêté Royal du  10 août 2005 pour les antennes de téléphonie mobile. Cette étude a également mis en évidence des altérations du système immunitaire des rats exposés aux micro-ondes ainsi qu’une détérioration significative de leurs capacités de mémorisation à long terme.>>

 
 
2.Antennes-relais et effets psychosomatiques

 
AUTRICHE ET SUISSE :

Deux études (autrichienne et suisse ) ont montré que les riverains d’antenne ne présentent pas une peur inhabituelle des antennes par rapport à des groupes non riverains
(On peut donc en déduire ceci: si les riverains d’antenne présentent des troubles sanitaires plus élevés que la moyenne, cela ne peut pas être mis sur le seul compte de maladies psychosomatiques.  )

 
3.Antennes relais et corrélations avec les symptômes de populations vivant  dans le voisinage (jusqu’à 600 mètres pour une étude)

 
ESPAGNE

Une étude sur des riverains espagnols d’antennes de 900MHZ montre une relation réciproque significative entre les symptômes des riverains et le champs des micro-ondes mesuré dans leur habitation :
«plus la densité de puissance était élevée,plus les symptômes étaient graves.»
 
Une autre étude sur des riverains espagnols  d’antennes émettant du 1800MHz a également montré une corrélation significative entre les symptômes des riverains et la densité de puissance du champ électromagnétique de micro-ondes mesurée dans leur habitation
«Deux groupes avaient été constitués, le premier groupe vivait à moins de 250m des antennes et était exposé à des densités de puissance d’environ1100 microWatt/m2 (1,1milliWatt/m2), le second groupe vivait à plus de 250 m des antennes et était exposé à des densités de puissance d’environ 100 microWatt/m2. Le premier groupe, plus exposé, a montré une sévérité dans les symptômes plus importante que le second groupe moins exposé. Les symptômes dont la corrélation avec l’intensité de champ électomagnétique était significative étaient : irrirabilité, maux de tête, fatigue, perte d’appétit, mal-être, trouble du sommeil, dépression, difficulté de concentration, vertiges et problèmes cardio-vasculaires.>>
 

POLOGNE

«Une étude polonaise  réalisée sur des riverains d’antennes montre que les symptômes le plus souvent induits par les stations de base de la téléphonie mobile sont un mauvais fonctionnement du système circulatoire, des troubles du sommet, de l’irritabilité, de la dépression, des maux de tête et des vertiges»
 

HOLLANDE

Septembre 2003. Etude hollandaise réalisée en laboratoire.Deux groupes de 36 personnes étudiées. L’un de ces groupes constitué de sujets se déclarants «électrosensibles». Les participants sont soumis durant 45 minutes, à des émissions de micro-ondes de type antennes-relais. Le niveau du champ électromagnétique des micro-ondes reçues est de 0,7V/m avec des pics de 1V/m.
 
Des tests spécifiques ont montré comme résultats:
 
-diminution globale du «bien-être « sous UMTS
-modification du sentiment «d’agressivité « sous GSM
-modification du temps de réaction sous GSM, UMTS et dans le cas de «double tâche» pour le DCS
-modification de la mémorisation sous DSC et UMTS
-modification de l’attention sous UMTS
-modification de la vigilance sous GSM

Les résultats indiquent également des différences entre le groupe de sujets «électrosensibles» et le groupe de sujets «non électrosensibles. Cette étude hollandaise a été menée en «double aveugle» pour éliminer toute influence d’ordre psychologique
 

ALLEMAGNE

«A Naila en Allemagne, des antennes de téléphonie mobile ont été mises en service en 1993. L’examen d’environ 1000 dossiers de patients de Naila sur la période de 1994 à 2004 a montré que, parmi les habitants qui ont vécu ces 10 années dans un périmètre de 400 m autour des antennes, le nombre de nouveaux cas de cancer était nettement plus important que parmi les habitants ayant vécu pendant cette même période en dehors de cette aire. On a remarqué aussi que ces nouveaux cas de cancer survenaient dans des tranches dâge plus jeunes chez ceux qui vivaient dans un périmètre de 400 m autour des antennes que chez ceux qui vivaient en dehors de ce périmètre.>>

ISRAEL

2004: Une étude menée à Netanya , en israël , sur une population vivant dans un périmètre de 350 m d’une antenne GSM et soumise à une densité de puissance de 5300 micro Watt/m2, a montré 4,15 fois plus de cas de cancer dans cette population que dans un groupe contôle vivant en dehors de ce périmètre, et cela déjà après un an d’exposition aux micros-ondes de cette antenne.
 
2005 : enquête dans la ville d’Usfie : 9, 3 fois plus de cancers pour 10Volts par mètre chez des riverains d’antennes -relais et de radio-émetteurs (source :Richard Forget )
 

AUTRICHE

Etude autrichienne 2006  montre une corrélation, en milieu rural,  entre symptômes  et antennes de téléphonie mobile jusqu’à une distance de 600 m. (exposition de 50 microWatt/m2 ds la chambre à coucher , soit environ 0,135V/m2
(symptômes étudiés: maux de têtes, diminution des performances cognitives)
 
Normes proposés par le département de santé publique de Salzburg: seuil de 10 microWatt/m2 pour l’extérieur des bâtiments et de 1 micro Wattt/m2 à l’intérieur des bâtiments, ce qui correspond respectivement à  0,06 V/m et à 0,02V/m
 

EGYPTE

Etude 2006 menée en Egypte à Menoufiya sur une population vivant soit ds un bulding soit en face Au sommet du bulding une antenne émettrice. En tout 85 personnes.
Un autre groupe de 80 personnes , non exposées à l’antenne fut choisi comme groupe contôle. Les symptômes rapportés sont notés en % dans le tableau ci-dessous:

 
SYMPTOMES
GROUPE
EXPOSE
GROUPE
CONTROLE
Troubles de mémoire
28,2%
5%
(soit 5 fois moins environ )
Troubles de
sommeil
23,5%
10%
Céphalées
23,5%
10%
Symptômes
dépressifs
21,7%
8,8%
Vertiges
18,8%
(soit plus de 3 fois plus )
5%
Tremblements
9,4%
0%
 
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Petit apparté qui concerne  ici les antennes radio militaires
 
«Dans la population de certains villages de l’ïle de Chypre voisins d’antennes radio militaires, apparaissent plus fréquemment des migraines, des céphalées et des vertiges que dans d’autres villages éloignées de ces antennes.>>
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Autre apparté concernant deux antennes-relais
 
<<En France , une enquête a été conduite à Saint-Cyr-l’Ecole et a fait l’objet d’un rapport de l’Institut National de Veille Sanitaire (…) en octobre 2004(…) Cette enquête a été diligentée parce qu’en 6 ans, 4 enfants sont décédés d’un cancer du tronc cérébral, une affection très rare. Et pas moins de quatorze maladies graves ont été dénombrées aux alentours: tumeur de l’hypohphyse, du cerveau, cancer des os, de la thyroïde, de la lymphe, dépression… Tous les enfants victimes de cancer étaient scolarisés dans un établissement sur le toit duquel un opérateur de téléphonie mobile avait érigé deux antennes-relais.>>Richard Forget

10/11/2013

BRUXELLES: ACCORD POLITIQUE SUR LA 4G.

 


Le gouvernement bruxellois a trouvé un accord sur le développement de la 4G dans la capitale. La norme de 3 Volts par mètre actuellement en vigueur a été réajustée.

Chaque opérateur aura à disposition trois "mannes" de 3 volts par mètre: une pour la 2G, une pour la 3 G et une pour la 4G. Mais il ne pourra pas excéder, en tout, un total de 6 volts par mètre. C'est un compromis entre principe de précaution pour la santé et développent technologique.

Autre élément de l'accord: la mise sur pieds d'un collège d'experts indépendants (composé de scientifiques, de médecins et de techniciens) pour faire rapport au gouvernement bruxellois, chaque année, de l'évolution du réseau et de problèmes éventuels.

Enfin, la Région proposera aux opérateurs certains bâtiments publics pour y placer des antennes. Sont exclus d'emblée : les bâtiments jugés "sensibles" (comme les crèches, les écoles ou les hôpitaux par exemple).

Réaction prudente des opérateurs

Les grands opérateurs télécoms se montrent prudents mais affichent un état d'esprit positif quant aux modifications relatives aux normes d'émission. "C'est un pas dans la bonne direction", estiment tant Mobistar que Belgacom. L'opérateur historique espère pouvoir proposer un réseau 4G dans la capitale dans le courant de l'année prochaine. Base se montre plus critique vis-à-vis de la décision des autorités bruxelloises.

Mobistar s'abstient pour l'instant de s'exprimer sur les aspects techniques du dossier. "Nous effectuerons une analyse approfondie", explique une porte-parole. Elle souligne que le plus important demeure de remplir au mieux les besoins des consommateurs et entreprises aujourd'hui comme pour l'avenir.

"Il est positif qu'une volonté politique ait permis de débloquer le dossier. C'est important car ce dossier dort depuis un moment, aux dépens du consommateur", ajoute-t-elle.

Belgacom commente l'annonce du gouvernement bruxellois comme un "pas dans la bonne direction". Le leader du marché propose déjà le réseau 4G dans plus de 130 communes et espère pouvoir rapidement y ajouter Bruxelles. Un porte-parole de Proximus indique cependant que les nouvelles règles doivent encore être approuvées et que des permis doivent encore être accordés.

Base est l'opérateur qui se montre le plus critique. Il déplore ainsi que les opérateurs n'aient pas été consultés et s'inquiète des perspectives d'avenir et des évolutions technologiques qu'offre cette décision. Base craint également un problème d'insécurité juridique quant à la répartition du spectre entre les opérateurs.

Un pas en avant pour l'Open VLD, mais un pas en arrière pour le MR

Les normes bruxelloises en vigueur pour les réseaux 2, 3 et 4G sur lesquelles la majorité bruxelloise est tombée d'accord constituent un pas en avant, a affirmé vendredi Els Ampe, chef du groupe Open VLD, dans la majorité à la Région, qui avait jusqu'ici contesté les pistes avancées par la ministre Evelyne Huytebroeck. Pour le MR, dans l'opposition, c'est au contraire un pas en arrière par rapport à la proposition avancée par le chef du groupe Vincent De Wolf.

Els Ampe s'est réjouie de cet "assouplissement de la norme de rayonnement qui rendait la mise en œuvre de la 4G à Bruxelles impossible". Elle a toutefois fait part de souhait d'aller plus loin à l'avenir pour rendre également les futures technologies possibles.

La députée libérale flamande a rappelé que c'est à l'exception de l'Open VLD, que le parlement bruxellois avait souscrit à la norme de rayonnement actuelle maximale pour les antennes GSM dans la Région de Bruxelles-Capitale.

Même satisfaction dans les rangs du CD&V dont le chef de groupe Brigitte Depauw a estimé que le compromis rencontrait les besoins des opérateurs, et aurait des conséquences indirectes positives sur l'emploi, sans nuire à la santé des habitants.

Vincent De Wolf (MR) a jugé que le compromis de la majorité allait moins loin que sa proposition approuvée par les milieux scientifiques et économiques. Celle-ci prévoit, par technologie, un taux d'émission deux fois inférieur (2,12 V/m) à celui annoncé par le gouvernement. La proposition libérale instaurait également un taux d'émissions maximal (20,6 V/m) incluant l'ensemble des ondes émises: téléphonie, radio, télévision, et prévoyait un taux maximal de 7 V/m au sein des lieux de vie.

RTBF

   

Mis à jour le vendredi 12 juillet 2013 à 15h19

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